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Café-deuil

Café-deuil : un espace pour parler de la mort et du deuil en toute douceur

Café-deuil|Doulas de fin de vie asbl|Quatre Quarts

La mort et le deuil restent encore aujourd’hui des sujets tabous dans nos sociétés occidentales.
Quand une perte survient — décès d’un proche, deuil symbolique, fin d’une relation, d’une étape de vie — il existe peu de lieux pour déposer ce qui pèse, sans jugement ni injonction à aller mieux.

Le café-deuil, aussi appelé café mortel, est né de ce manque.
Un espace simple et humain pour oser parler de la mort et du deuil, autour d’un café, dans un cadre sécurisant et respectueux.

Le café-deuil : un temps de parole libre autour du deuil

Le café-deuil n’est ni une démarche thérapeutique, ni une conférence, ni un groupe de parole médicalisé.
C’est un temps de rencontre convivial et sécurisant, autour d’un café ou d’un thé, ouvert à toute personne touchée de près ou de loin, par la question de la mort, du deuil, ou de la fin de vie.

On peut y venir pour :

  • parler d’un deuil récent ou ancien

  • mettre des mots sur une perte invisible ou non reconnue

  • écouter, partager, ou simplement être là

  • sortir de l’isolement que le deuil crée souvent

Ici, la parole est libre, et le silence aussi.

Un espace sécurisant, sans jugement ni injonction

Les cafés-deuil sont animés par Salomé et Anne, garantes du cadre et de la qualité de présence.

Leur rôle n’est pas d’expliquer, d’analyser ou de consoler, mais de tenir l’espace pour que chacun·e puisse déposer ce qui demande à l’être.

Chaque vécu est accueilli avec la même attention, dans la douceur, la simplicité et la bienveillance.
Il n’y a rien à réussir, rien à comprendre, rien à transformer.

Juste être là, ensemble, autour de ce qui nous traverse.

Informations pratiques sur les cafés-deuil

  • Nombre de participants : limité à 15 personnes (pour préserver l'intimité et la qualité des échanges)

  • Fréquence : les cafés-deuil ont lieu les derniers jeudis de chaque mois

  • Pause annuelle: juillet et décembre

  • Participation : libre et en conscience

    • pour que chacun·e puisse participer selon ses moyens

    • et que l’ASBL puisse couvrir les frais d’organisation

Le café-deuil n’est pas un lieu pour “aller mieux”.
C’est un lieu pour redevenir vivant au cœur même de la perte.
Et parfois, c’est déjà immense.

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20 janvier

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